Sivous êtes arrivés ici, c’est que vous avez de grandes chances de ne pas réussir à faire face à vos crédits et à vos charges fixes, ou que vous êtes en voie de l’être. Pour sortir du surendettement, CRESUS peut vous venir en aide. C’est l’association d’aide aux surendettés de référence. Son réseau est actif dans presque
Construiredes logements accessibles et économes en charges pour les plus modestes. Accueillir et loger. Apporter une réponse aux personnes en grande difficulté. Conseiller et accompagner. Accompagner les ménages dans leurs démarches administratives et juridiques. Comprendre et interpeller. Analyser les problématiques du mal-logement et interpeller les
LesCCAS ou les CIAS (Centre Intercommunal d’Action Sociale, un CCAS commun à plusieurs communes) proposent une aide supplémentaire, bien souvent d’urgence, lorsque l’aide classique ne suffit plus. Ce sont des secours financiers accordés dans le cadre de l’ urgence, pour des gens qui sont momentanément sans ressources (au chômage
Darkyest secrétaire d’accueil dans un foyer d’hébergement pour personnes sans domicile. Voici ce que son métier, pas tous les jours facile, lui
Descriptionde Association Centre D'Hebergement Et De Réinsertion Sociale Pour Femmes En Détresse (CHRS) 26000 VALENCE Prendre un rendez-vous avec une association à VALENCE. L'association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, d'une façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de
Bienvenueà La Maison des femmes. 8 mars 2022 - Signature d'une convention avec l'Education Nationale. Une convention a été signée le 8 mars 2022 avec le Ministère de l’Education nationale, de la jeunesse et des sports, en présence de Jean-Michel Blanquer afin de promouvoir la culture de l’égalité entre les filles et les garçons et renforcer l’intervention des professionnels des
Letissu associatif est particulièrement dynamique en Loire-Atlantique. Plus de 25 000 associations interviennent dans de nombreux domaines de la vie des citoyen·nes de notre territoire. En 2019, le Département a versé plus de 34 millions d’euros aux associations. En plus d’un soutien financier, le Département propose des services
AvocatsFemmes et Violences Contactez-nous ! Vision. Nos publications Pour que les sociétés à mission se donne comme objectif social de combattre les violences faites aux femmes. [] afv 15/05/2021 Nous contacter Permanence téléphonique gratuite tous les lundis, mardis et jeudis de 15h à 19h Numéro de téléphone 0820 20 34 28
Information soutien, conseil et orientation pour les personnes en difficulté avec leur pratique de jeux, et pour leurs proches 0 974 75 13 13 (7j/7 8h à 2h) Tabac info service Information, conseil et aide à l’arrêt du tabac, ainsi que service de coaching personnalisé par Internet 39 89 (lundi au samedi 10h-18h) Troubles psychiques. Argos2001 Aide aux personnes souffrant de troubles
Nombreusessont les missions qui contribuent à lutter contre l’isolement. Celui des personnes âgées en premier lieu, par exemple dans le cadre de la MObilisation NAtionale contre L’ISolement des Âgés ().Les jeunes en mission de Service Civique effectuent des visites de convivialité chez ces personnes seules, se mettent à leur écoute, donnent du temps pour
qEQH40. FMAT 2016. Atelier 5 Synthèse provisoire présentée en plénière le 1 avril. Rapporteur GATUNDU, Catherine, ActionAid, Kenya En ouverture, les participants ont rendu hommage à Berta Caceres, militante écologique et de la défense des peuples indigènes, assassinée à La Esperanza Honduras, le 3 mars 2016. Bilan Partout dans le monde, l’immense majorité des femmes fait face à des conditions d’accès et de contrôle de la terre et des ressources naturelles inégales à celles des hommes. Les rapports sociaux ont banalisé le fait qu’elles soient intégralement en charge du travail domestique et de l’éducation des enfants, charges qui les empêchent de se consacrer autant que les hommes aux activités agricoles. Dans les champs, elles sont les travailleuses obligées de la famille et assument les tâches souvent les moins valorisées, considérées comme un pan de leurs obligations domestiques. Elles n’en retirent donc généralement aucun revenu. Les règles coutumières de l’héritage perpétuent souvent l’inégalité. Dans certaines régions de Madagascar, par exemple, les femmes n’ont aucun droit sur l’héritage de leur père ou de leur mari. Dans les communautés indigènes et autochtones, l’héritage est souvent l’affaire des “anciens”, le plus souvent des hommes. L’exclusion des femmes de l’héritage des terres est parfois aussi prônée au nom de conceptions religieuses. Les institutions nationales reflètent ces structures patriarcales. De nombreux États renoncent à assurer l’égalité et l’inclusion sociale des femmes et continuent d’accorder une place secondaire aux problématiques de genre. Dans certains pays, il n’existe pas de données sur les femmes dans le domaine agricole, celles-ci ne portant que sur les familles et propriétés familiales. Les textes légaux concernant l’environnement et le développement ne considèrent pas toujours clairement le rôle des femmes. Généralement, elles ne bénéficient pas du statut d’agricultrices et ont moins accès aux crédits et équipements agricoles. Très souvent, les femmes n’ont pas de droit reconnu sur la terre. En Inde, seulement 12% des femmes sont propriétaires de leurs terres. La propriété ne leur est accessible qu’après la mort du mari. Lorsqu’elle est reconnue à leur communauté, la propriété collective est souvent la seule garantie d’un certain accès aux ressources. Elles sont donc les plus grandes victimes de la disparition de cette forme de propriété. Si un droit individuel à la terre et aux ressources naturelles leur est reconnu par la loi, elles ne sont généralement pas en mesure de supporter le coût des procédures administratives nécessaires à sa concrétisation opérations cadastrales, titrisation…. De la même manière, elles n’ont que rarement les moyens de valoriser pleinement leurs terres. Les mécanismes de marché qui s’appliquent aux droits fonciers, au travail, aux moyens de production et au crédit sont inefficaces pour assurer aux femmes un accès et un pouvoir de contrôle véritable sur les terres et les ressources naturelles. Elles sont minoritaires dans les organismes de représentation, au sein des organisations de la société civile et des processus décisionnels locaux, nationaux et internationaux. Ce que plusieurs panels du FMAT ont malheureusement reflété. Les postes de direction sont encore trop souvent entre les mains des hommes, ce qui compromet l’évolution de la condition des femmes. Dans le contexte actuel d’accaparement et concentration des terres et ressources naturelles par de moins en moins d’individus et entreprises, et d’éviction de la majorité des ruraux, les femmes sont ainsi doublement pénalisées. Le chemin est encore loin vers la mise en œuvre pleine et effective de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’encontre des femmes CEDAW, dont un des engagements spécifiques appelle à favoriser un accès et un contrôle des terres et autres moyens de production plus égalitaire pour les femmes. Engagement qui a été notamment réaffirmé dans les Objectifs de Développement Durable ODD. Une action politique forte en faveur des femmes est donc indispensable pour qu’elles puissent accéder aux ressources naturelles et les contrôler. L’accès à la terre et son contrôle par les femmes sont primordiaux pour leur émancipation, le bien-être des familles et, partant, pour la lutte contre la malnutrition et la pauvreté. Leur rôle dans le domaine agricole est essentiel. Elles assurent jusqu’à 70 % du travail dans l’agriculture familiale paysanne. Se faisant, elles sont les premières contributrices à la réalisation de la souveraineté et de la sécurité alimentaire. Propositions Les actions citoyennes doivent viser au renforcement des organisations de femmes, à la présence des femmes dans les organisations paysannes ainsi qu’à l’éducation des sociétés dans leur ensemble. Renforcer les mouvements de femmes et leur présence dans les organisations paysannes Promouvoir la formation juridique élémentaire des femmes afin qu’elles aient connaissance des textes juridiques existants les concernant, tels que la CEDAW, Leur assurer une représentation équitable dans les organisations paysannes et dans les luttes contre les accaparements des terres, pour veiller à ne pas reproduire les structures patriarcales, Renforcer les organisations de femmes existantes et soutenir la création de nouvelles là où la défense de leurs intérêts n’est pas organisée. Former des espaces de fédération au niveau national et international afin de faire entendre la voix commune des femmes rurales. Il a été proposé de s’appuyer sur les exemples de mouvements et d’actions de femmes présentés durant l’atelier tels que le réseau MAKAAM11 en Inde ou les marches des Marguerites organisées par la CONTAG12 au Brésil, lesquelles ont notamment permis que plus de 70% des terres de ce pays soient aujourd’hui en copropriété homme-femme. Éduquer les sociétés Sensibiliser sur toutes les formes violences faites aux femmes, Mesurer le travail “invisible” des femmes et le faire valoir au niveau communautaire et gouvernemental, Mettre en évidence leur potentiel majeur de contribution à la lutte contre l’accaparement des terres, à l’essor de l’agroécologie et ainsi à la lutte contre la pauvreté, la mal et sous nutrition et le changement climatique. Les revendications politiques portées par ces mouvements doivent viser l’adoption par les États des mesures politiques suivantes La protection des femmes contre les violences communautaires et institutionnelles, La pleine participation des femmes aux institutions gouvernementales, nationales et locales et aux prises de décisions, La mise en œuvre et la protection des droits des femmes notamment stipulés dans la CEDAW et notamment leur accès sécurisé à la terre et aux ressources naturelles et autres moyens de production et leur droit à contrôler l’utilisation qu’elles en font, ou encore la reconnaissance du statut d’agricultrices, L’accès des femmes aux crédits, subventions et allégements fiscaux afin de rendre possible et durable l’activité agricole des femmes. L’obligation de faire figurer le nom des femmes sur les documents matérialisant les droits fonciers propriété, usage, La reconnaissance du travail agricole réalisé par les femmes. Interventions La liste suivante n’est pas exhaustive. Nous nous excusons auprès des intervenants lors de cet atelier et des participants qui n’y trouvent pas leur nom, et vous invitons à vous manifester, à l’adresse suivante, pour nous permettre d’éditer une nouvelle version de cette synthèse avec la liste complète secretariat Interventions introductives BORQUEZ, Rita, PROCASUR, Chili ECHEVARRIA LEON, Dayma, Centre d’Études de l’Économie Cubaine, Cuba EL HADJI FAYE, Environnement et Développement du Tiers Monde, Protection naturelle des cultures ENDA PRONAT, Sénégal LUNAS COSTA, Alessandra, Confédération Nationale des Travailleurs Agricoles Confederação Nacional dos Trabalhadores na Agricultura, Brésil NITYA, Rao, École de Développement International, Université d’Est-Anglie, Royaume Uni RAVONIARISOA, Lilia, Federasiona ny Vehivavy Tantsaha eto Madagasikara, Madagascar Interventions des participants ANGULO GUTIERREZ, Elga Betty, Confédération paysanne Confederación Campesina Pérou BEL MOKTHAR, Siham, Agronome, Cabinet du Ministre, Cellule des Affaires Parlementaires, Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, Maroc GAMBOA BELTETON, Klemen Guadalupe, Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture FAO, Délégation Amérique latine, Guatemala, HERNANDEZ, Veronica, Alliance des Organisations Forestières Communautaires Alianza de Organizaciones Forestales Comunitarias, Guatemala I MOBIN JINAH, Shah, directeur exécutif de l’Association pour le Développement Communautaire Community Development Association, CDA, Bangladesh MARTÍNEZ JIMENEZ, Florita, Réseau Indigène Bribri et Cabecar Red Indígena Bribri y Cabecar, RIBCA, Costa Rica NAÏT SID, Kamira, Présidente du Conseil Mondial Amazigh, Association Peuples des Montagnes du Monde, Algérie Modérateur CASTILLO HUERTAS, Ana Patricia, Féministe agraire, Guatemala Rapporteur GATUNDU, Catherine, ActionAid, Kenya 11 Réseau composé de 74 organisations de femmes agricultrices. Il a été constitué pour demander la mise en œuvre de leurs revendications notamment la redistribution des terres aux femmes, l’enregistrement de leurs droits, l’égalité d’accès aux services, mais aussi la création de centres de ressources communautaires pour promouvoir la justice de genre, à savoir la possibilité pour les femmes de faire des choix libres basés sur des capacités et aspirations individuelles. 12 La dernière marche des Marguerites en date s’est déroulée en août 2015 et a réuni 70000 femmes.
Les augmentations d’impôts successives, la baisse du pouvoir d’achat ainsi que la baisse des aides de l’Etat font perdurer une situation sociale critique. La paupérisation des classes moyennes entraine une augmentation du nombre de pauvres qui tend à s’accroitre années après années. Heureusement, de nombreuses associations agissent en faveur des plus démunis pour les aider à combler les besoins de première nécessité tout autant que pour conserver leur pauvreté la raison d’être des associations pour les plus démunisUn individu ou un ménage est considéré comme pauvre lorsque son niveau de vie revenus après impôts et prestations sociales est inférieur au seuil de pauvreté. Il s’agit de la mesure de la pauvreté monétaire mais la pauvreté s’étend à d’autres domaines tels que l’habitat, l’habillement et la vie de pauvretéUne personne est pauvre quand son niveau de vie est inférieur à 50 % du niveau de vie France, en 2013, un individu peut être considéré comme pauvre quand ses revenus mensuels sont inférieurs à 814 de pauvres en FranceParmi les 4,7 millions de pauvres sous le seuil de 50 % du niveau de vie médian, 1,7 million sont des enfants et des adolescents, soit plus d’un tiers des plus de 60 ans représentent 12 % des plus femmes représentent 53 % des pauvres et sont 2,6 plus touchés sont ceux qui ont le moins de diplômes, en effet 43,6% des pauvres n’ont aucun personnes les plus touchées sont donc Les enfantsLes femmes seules ou avec enfantsLes personnes âgéesLes étudiantsLa France possède un formidable maillage associatif qui permet aux plus démunis de trouver de quoi manger, se vêtir, acheter des meubles ou encore trouver un logement d’urgence mais aussi de briser la solitude. Si l’hiver est une période redoutée, pour des milliers de personnes, ce sont les 365 jours de l’année que redoutent les plus restos du cœurC’est l’association fondée par Coluche en 1985, reconnue d’utilité publique rassemblant plus de 66 millions de bénévoles. Les restos du cœur fournissent des repas gratuits mais aussi une aide sur tous les aspects de la pauvreté insertion et produits de premières nécessités pour accompagner un retour à la vie normale. 130 millions de repas ont été distribués entre 2012 et secours catholiqueFondé en 1946 par l’Eglise Catholique, c’est une association reconnue d’utilité publique qui gère 62 000 bénévoles. Elle a pour but d’apporter tout le soutien nécessaire aux nécessiteux sans distinction sociale, religieuse ou politique tout en respectant les valeurs de l’Evangile solidarité, fraternité, paix, respect de la dignité humaine, etc.. Elle lutte contre les causes de l’exclusion et la secours populaire françaisAssociation fondée en 1945, elle combat l’exclusion et fait de sa priorité l’hébergement d’urgence. Il compte 80 000 bénévoles et collecteurs. Le SPF accompagne également les familles dans les démarches administratives et le respect de leur droit. Animée par la solidarité, elle aide les plus démunis à accéder aux soins, aux vêtements, au logement, aux un mouvement fondé par l’Abbé Pierre en 1950. Il développe une activité de chiffonnier dans une petite maison accompagné de bénévoles. Aujourd’hui, Emmaüs rassemble 62 000 bénévoles à travers le pays et s’articule autour de 4 valeurs clé accueil, travail, interpellation, petits frères des pauvresC’est une association de 1946 reconnue d’utilité publique aide en priorité les plus de 50 ans. Elle accompagne les personnes seules, malades et démunies à faire face au quotidien. Elle est régie par une charte qui définit 3 missions il s’agit d’accompagner, agir collectivement, alerter les pouvoirs publics pour améliorer le quotidien de ceux qui en ont besoin et faire changer les associations qui aident les plus démunis permettent de sauver la dignité de millions de personnes en France. En parallèle, de nombreux systèmes d’aide sont mis en place comme les épiceries solidaires ou les couvents qui accueillent les personnes dans la misère en vue de les aider à se réinsérer. La solidarité ne saurait venir à bout de la pauvreté en France sans un changement sociétal profond par les pouvoirs propos de La Rédaction Comme notre logo, nous nous mettons parfois la tête à l'envers pour vous proposer – jour après jour - des sujets toujours plus sympathiques et intéressants !
Fiche mise à jour en juin 2019 Êtes-vous bien sûr de bénéficier de tous vos droits ? Un simulateur en ligne vous permet de vérifier le montant des diverses prestations auxquelles vous avez droit Vos droits aux aides sociales Attention. Ces fiches vous informent de vos droits, mais il ne vous suffit pas d’avoir raison encore vous faut-il le prouver. Pour cela, nous vous recommandons de toujours garder des traces écrites de vos demandes et des réponses importantes qui vous sont données oralement par l’administration. En effet, des justificatifs pourront vous être nécessaires un jour. Faites ou refaites toujours vos demandes par lettre avec accusé de réception. Demandez toujours que les refus qui vous sont opposés soient justifiés. Gardez toujours une copie de vos lettres. Faites-vous également accompagner par vos proches. N’hésitez pas à lire les Principes et savoir-faire d’un Comité Solidaires pour les Droits » et Face aux situations d’urgence, on est plus convaincants à plusieurs » QU’EST-CE QUE L’HÉBERGEMENT D’URGENCE ?Le droit à l’hébergement est un droit fondamental et inconditionnel. Selon l’article L345-2-2 du code de l’action sociale et des familles Toute personne sans abri, en situation de détresse médicale, psychique ou sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence » .Relèvent du dispositif d’hébergement d’urgence les personnes ou familles qui, en l’absence de réponse immédiate de ce dispositif, pourraient se retrouver en situation de lieux d’hébergement d’urgence accueillent les personnes en détresse ou sans abri pour une durée n’y a aucune condition de régularité de séjour, de nationalité, d’âge, de sexe ou de situation familiale. Toute personne sans abri ou en détresse peut formuler cette demande ; c’est le principe d’inconditionnalité de l’hébergement d’ pourra alors bénéficier de l’hébergement d’urgence pour une durée indéterminée ; c’est le principe de continuité de l’hébergement d’ ne pourra être mis fin à la prise en charge en hébergement que si la famille le souhaite ou en cas d’infraction au règlement intérieur du centre d’ pratique pourtant, il arrive que certaines personnes ne bénéficient d’un hébergement que pour quelques nuits. Ces pratiques sont contraires à la loi puisque selon l’article L345-2-3 du Code de l’action sociale et des familles, Toute personne accueillie dans une structure d’hébergement d’urgence doit pouvoir y bénéficier d’un accompagnement personnalisé et y demeurer, dès lors qu’elle le souhaite, jusqu’à ce qu’une orientation lui soit proposée. Cette orientation est effectuée vers une structure d’hébergement stable ou de soins, ou vers un logement, adaptés à sa situation. »En 2010, furent créés dans les départements des Services Intégrés d’Accueil et d’Orientation SIAO, chargés de gérer l’urgence et de favoriser l’insertion en orientant la personne vers la solution la plus adaptée à ses l’article L345-2-4 du Code de l’action sociale et des familles, les SIAO ont pour mission de contribuer à l’identification des personnes en demande d’un logement, si besoin avec un accompagnement social ».Pour en savoir plus sur les SIAO Créer un véritable service public de l’hébergement et de l’accés au logementDans le cadre de la politique d’hébergement et d’accès au logement des personnes sans abri ou mal logées, fut élaboré un plan quinquennal pour le logement d’abord et la lutte contre le sans-abrisme 2018-2022 ». Le gouvernement s’est en effet donné comme priorité l’accès de tous au Centres d’Hébergement et de réinsertion sociale CHRS ont pour mission d’assurer l’accueil, le logement, l’accompagnement et l’insertion sociale des personnes ou familles connaissant de graves difficultés en vue de les aider à accéder ou à recouvrer leur autonomie personnelle et sont gérés la plupart du temps par des associations et organisations humanitaires Croix-Rouge française, Samu social, Emmaüs… ou par des collectivités publiques la liste des CHRS partout en en savoir plus Circulaire relative au financement de la politique d’hébergementQUI CONTACTER POUR AVOIR ACCÈS À L’HÉBERGEMENT D’URGENCE ?Le 115 Ce numéro gratuit vous informe sur les possibilités d’hébergement d’urgence, d’accueil de jour, sur les lieux de distribution de repas, sur les structures de soins et sur les services sociaux du département où vous vous ce service est très demandé, et une importante partie des demandes n’est pas prise en services sociaux des mairies Une assistante sociale vous aidera à faire le point sur vos difficultés et à trouver des Crous Tous les Crous ont un service d’hébergement d’urgence. Si vous êtes étudiant et nécessitez un hébergement d’urgence, vous devez vous mettre en contact avec l’assistant de service social du Crous de la ville où vous vous trouvez. Les demandes de bourse du Crous doivent être faites le plus tôt, c’est à dire avant les inscriptions scolaires. Selon les critères plusieurs aides peuvent être accordées. Notez de plus que les jeunes peuvent faire des économies en choisissant une offre mobile comparer sur le site selectra la plus adaptée pour eux pour diminuer leurs charges Fondation Abbé Pierre Les Boutiques Solidarité de la Fondation Abbé Pierre vous accueillent dans la journée et vous aident à trouver une solution adaptée à votre situation, aussi longtemps que vous en manifestez le besoin ou le missions locales Elles s’adressent aux 16-25 ans. Vous pouvez y avoir un entretien individuel et un suivi de dossier, que ce soit pour une demande d’aide au logement ou pour une demande de Points Accueil et Écoute Jeunes PAEJ Si vous avez entre 12 et 25 ans, ces structures vous accueillent sans rendez-vous et vous écoutent, vous conseillent, vous orientent pour toute difficulté concernant votre santé, et notamment votre associations humanitaires Certaines associations peuvent également vous aider à trouver une solution d’urgence. Certaines d’entre elles gèrent des centres d’hébergement pour personnes en grande difficulté – pouvez également appeler – Fil Santé Jeunes 0 800 235 236– Croix Rouge écoute 0 800 858 858Les résidences Adoma accueillent des personnes seules et des familles, des jeunes couples, des jeunes en formation professionnelle, des demandeurs d’asile, qui traversent des difficultés et ne trouvent pas leur place dans le logement social les services de la mairie ou par le Samu social 115, vous pouvez obtenir les coordonnées de ces centres Les CHRS, centres d’hébergement et de réinsertion sociale ou encore les CHU, centre d’hébergement d’urgence, sont ouverts à tous les publics pour une durée variable de une à plusieurs foyers de jeunes travailleurs FTJ, aussi appelés habitat jeunes, concernent les jeunes travailleurs âgés entre 16 et 25 ans environ, qui exercent une activité professionnelle ou une formation. Peuvent aussi être hébergés dans ces centres, des étudiants et demandeurs d’emplois. La durée de cet hébergement varie de quelques mois à maximum deux ans. Pour plus d’informations sur les FTJ, cliquez foyers jeunes travailleurs migrants FTM hébergent, pour une durée indéterminée, des travailleurs immigrés seuls, peu importe leur âge, leur nationalité, leur situation administrative mais qui exercent une activité professionnelle. Pour plus d’informations sur les FTM, cliquez centres maternels accueillent les femmes et les mères isolées avec leurs enfants de moins de trois ans et qui ont besoin de soutien psychologique, matériel, ou encre d’aide pour s’occuper de leur enfant. La durée d’hébergement varie alors de quelques semaines à plusieurs mois du moins jusqu’au trois ans de l’enfant.La loi DALO pour droit au logement opposable » a instauré la possibilité de faire valoir le droit d’avoir un logement en faisant un recours auprès de l’État. Elle concerne toute personne résidant sur le territoire français de façon régulière et permanente et qui n’est pas en mesure d’accéder par ses propres moyens à un logement décent et indépendant. Voir la fiche sur le en savoir plus Hébergement d’urgence et lieux d’accueilSi aucune proposition d’hébergement ne vous a été faite alors que vous avez plusieurs fois appelé le 115 et que vous avez fait des démarches pour accéder à un hébergement, vous pouvez vous adresser à ou une association afin qu’il ou elle vous informe des dispositifs existants et vous accompagne dans vos vos démarches n’aboutissent pas, vous pouvez faire valoir votre droit à l’hébergement opposable. Voir la fiche sur le FAIRE SI VOTRE DEMANDE D’HÉBERGEMENT D’URGENCE A ÉTÉ REFUSÉE OU SI LA RÉPONSE N’A PAS ÉTÉ ADAPTÉE À VOS BESOINS ?Lorsqu’une personne n’obtient pas de proposition d’hébergement d’urgence ou n’est pas maintenue dans un hébergement et que ses démarches pour un logement durable n’aboutissent pas, il existe des recours possible pour faire reconnaître et appliquer son droit à l’hébergement d’ est important de s’informer sur les aides possibles en cas de recours contentieux comme vérifier si on peut être bénéficiaire de l’aide juridictionnelle ou s’orienter grâce à des associations pour obtenir l’aide d’un procédures d’urgence permettent au juge d’évaluer le caractère d’urgence de la situation de la personne et statue rapidement. Lorsque la réponse à votre demande d’hébergement n’a pas été adaptée à vos besoins ou lorsque votre demande a été refusée, vous pouvez former un recours en référé devant le juge des référés du tribunal refus peut être explicite, lorsque l’on vous répond que vous n’êtes pas prioritaire, ou implicite, lorsque vous n’avez pas reçu de le référé liberté, le juge statuera dans les 48 heures sur le caractère manifestement illégal ou non de l’atteinte à une liberté fondamentale. Il faut, pour faire apparaître une telle atteinte, qu’il y ait eut une carence caractérisée de l’État dans l’accomplissement de son devoir ». Pour cela, le juge appréciera si les moyens dont disposait l’administration étaient suffisants et tiendra compte de l’âge, de l’état de santé et de la situation familiale de la personne qui s’estime victime d’une telle carence, selon un arrêt du Conseil d’État n°356456 du 10 février du maintien dans une structure d’hébergement d’urgence, le tribunal administratif a reconnu le droit au maintien » de la personne dans la structure d’hébergement d’urgence concernée comme étant une liberté fondamentale ordonnance du 11 janvier 2013 du tribunal administratif de Paris. Cela permet de recourir au juge administratif lorsque la fin de la prise en charge de la personne approche pour revendiquer son droit à l’hébergement. Découvrir la procédure du référé liberté litige administratif. Le référé suspension est procédure qui permet de s’opposer à une décision exécutoire de l’administration et de suspendre ses conséquences, par exemple cela peut permettre la continuité de la prise en charge d’une personne. Les critères pour définir l’urgence de la situation sont moins stricts par rapport à ceux de la procédure du référé liberté ». Le juge statue entre 48h et un mois en fonction de l’urgence. En parallèle de ce recours d’urgence, doit être demandé l’annulation de la décision administrative par l’avocat de la personne. Découvrir le référé recours DALO permet de faire valoir son droit au logement opposable relatif à la loi de 2007 pour avoir la possibilité d’accéder au logement. C’est un recours et non une voie d’accès à l’hébergement d’urgence. Le recours doit être signé par la personne concernée, soutenue par un travailleur social ou une par Alice Mikowski, Mathilde Brouzes et Laure de Galbert