DANSMA TÊTE UN ROND-POINT. GRAND PRIX DE LA COMPÉTITION FRANÇAISE / MENTION SPÉCIALE DU PRIX DU GROUPEMENT NATIONAL DES CINÉMAS DE RECHERCHE . Première Mondiale . En dépit du titre, le décor ne contient aucun élément routier, c’est dans un abattoir à Alger que nous nous trouvons. Retenu à l’intérieur d’un tel cadre si ThapeloMokoena (Bulletproof) jouera le rôle de Gendeyana, un leader Qwabe qui se rapproche de Shaka et Nandi, aux côtés de Warren Masemola (Queen Sono) dans le rôle de Magazwa, qui offre un refuge sûr à Shaka et Nandi mais à un coût. La production de CBS Studios, produite avec Propagate et Fuqua Films, démarre le mois prochain dans la Includesunlimited streaming via the free Bandcamp app, plus high-quality download in MP3, FLAC and more. Purchasable with gift card Buy Digital Album $7 CAD or more Send as Gift Limited Edition Compact Disc. Compact Disc (CD) + Digital Album jewelcase CD with 8 pages booklet Includes unlimited streaming of Le Démoniaque via ExtraordinaryYou nous plonge dans un lycée huppé où les étudiants ne semblent pas vraiment bosser, mais jouissent plutôt d'une confortable existence. Notre héroïne s'avance d'ailleurs dès sa première apparition d'un pas triomphant comme si elle venait de remporter quelques victoires sur des armées barbares. MILLÉNIUMby Vendou, released 23 April 2021 1. Temps en temps 2. Boucane 3. Nectar 4. Folomé 5. Pleine lune 6. Jupiter 7. Météore 8. Sablier 9. #Numéro (Ft. Rymz) 10. Drôle de rêve (Ft. FouKi) 11. Panthère Rose (Ft. Peet) 12. Parfait 13. Comme une étoile 14. MILLÉNIUM À condition de percevoir le temps comme un espace plutôt que comme une Dansma tête un rond-point, un film de Hassen Ferhani | Synopsis : Les tripiers du plus grand abattoir d’Alger n'ont pas la vie facile. Ils ont un rythme de travail exténuant. Ils parlent de DANSMA TÊTE UN ROND-POINT ANNÈE DE PARTICIPATION AU PriMed : 2016 CATEGORIE D'INSCRIPTION : Enjeux Méditerranéens. de Hassen FERHANI 140 minutes, 2015 . Dans le plus grand abattoir d’Alger des hommes vivent et travaillent à huis-clos aux rythmes lancinants de leurs tâches et de leurs rêves. L’espoir, l’amertume, l’amour, le paradis et Dansma tête un rond point est un film réalisé par Hassen Ferhani. Synopsis : Dans le plus grand abattoir d’Alger, des hommes vivent et travaillent à huis-clos aux rythmes lancinants de Includesunlimited streaming via the free Bandcamp app, plus high-quality download in MP3, FLAC and more. Purchasable with gift card Buy Digital Album €7 EUR or more Send as Gift Limited Edition 12" Vinyl. Record/Vinyl + Digital Album Run of 250 copies. Includes a lyrics insert/poster. Includes unlimited streaming of Capharnaüm via the free Bandcamp app, IntraMuros by KOHNDO, released 05 February 2016 1. Prelude : intra muros 2. Le compteur tourne 3. (Interlude) La commande feat A2h 4. Le facteur feat A2h 5. Entre les murs 6. Un gun sur la tempe 7. Faut qu'je tienne Feat Nekfeu 8. (Interlude) Veuillez Patienter 9. Des voix dans ma tête 10. Revenir à la vie 11. Comme des particules 12. 9m2 13. 0RBPV. Titre original Fi Rassi Rond-point Date de sortie 24 février 2016 Durée 100 mn Réalisé par Hassen Ferhani Scénaristes Hassen Ferhani Distributeur Les films de l'Atalante Année de production 2015 Pays de production France Genre Film documentaire Couleur Couleur Synopsis Les tripiers du plus grand abattoir d’Alger n'ont pas la vie facile. Ils ont un rythme de travail exténuant. Ils parlent de toute autre chose que de viande. Ils préfèrent discuter d’amour ou résumer la situation politique à travers la vie des footballeurs, des prophètes et des oiseaux... Offres VOD de Dans ma tête un rond-point Pas d'offres actuellement. Toutes les séances de Dans ma tête un rond-point Critiques de Dans ma tête un rond-point Dans le plus grand abattoir d’Alger, bourreaux et animaux errent entre les carcasses et les espoirs brisés qui jonchent le sol. La métaphore filmée par Hassen Ferhani est puissante, dommage qu’elle ne soit pas filée jusqu’au bout. Les plans sont soignés mais leur monotonie, un brin forcée, plombe cette critique de l’immobilisme politique algérien. DANS MA TÊTE UN ROND POINT de Hassen Ferhani Imaginez un peu moins de la moitié des Halles de Paris claquemurées 24 hectares écumantes dans une chaleur africaine, des bovins à tuer toute la journée sans relâche digne de ce nom. Au premier abord, les abattoirs d'Alger ne seraient pas un lieu où l'on relâcherait quoi que ce soit. On pend plutôt, des pattes de bêtes qui ne sont pas encore seulement imaginables au seul état de viande et dans l'assiette. Les travailleurs gainent leurs muscles, raidissent la corde qui tient la vache en l’air. Mais de cela le réalisateur s'intéresse moins que de la concentration du travailleur à le faire, et tout son corps qui suit le mouvement extrêmement rapide et sans doute laborieux la première scène du documentaire rend compte de ce coup d'envoi effectué par un jeune ouvrier propulser une vache vers la mort. Pourtant on ne voit ni on n’entend l'animal, sans doute étourdi. Les premières minutes du film sont comme une bouffée d’air, l'impression d’un grand champ de possibilités car le réalisateur prouve que des gestes absolument similaires peuvent toutefois être usités à des emplois entièrement inverses tourner une corde qui mène à la mort ou tourner un film. Le réalisateur pose sa caméra face à ce corps qui se déchaîne, et s’il ne tourne ni un film, ni la poulie de la mort, peut-être danse-t-il tout simplement. Et la vitesse l’entraîne, le happe. Si cette scène d’ouverture est selon moi un voyage hors les murs de l’abattoir – tant l’adolescent nous entraîne dans son vague à l’âme - il n’en demeure pas moins que le décor est malgré tout posé les murs sont sales et quelque peu ensanglantés, sentent la vieillesse d’entrepôts oubliés. Quant au jeune adolescent danseur dans une autre vie, son t-shirt porte le sang séché, marron. La caméra filme toute la concentration de l'Algérien et sa contraction des pectoraux qui lui permettent de tourner la manivelle - qu'on pourrait imaginer être une bobine de film. Ne fait-il pas son cinéma finalement ? Pendant ces heures harassantes de travail, n’a-t-il pas ses propres pensées pour lui-même ? Cette scène d'ouverture me donne le sentiment très grand que le travailleur développe des pentes entières de pensées en tournant la bobine à corde, qu'aucune mort n'évolue devant ses yeux mais bien au contraire que son âme explore, raisonne, claironne et "fait le tour du monde entier, du vide qui l'entoure et de la forme qu'il a."[i] Et Marc Aurèle de continuer " [l'âme raisonnable] se voit elle-même, s'analyse elle-même, se façonne elle-même à sa volonté. Le fruit qu'elle produit, elle-même le récolte. […] Elle atteint sa fin propre, à quelque moment que survienne le terme de sa vie. Il n'en ait pas de même d'une représentation théâtrale et d'autres choses semblables, où[AL1] l'action toute entière devient défectueuse, si elle est amputée d'un de ses éléments. Mais pour l'âme, en toute occasion et en quelque lieu qu'elle soit surprise, elle rend parfait et suffisant ce qu'elle s'est proposé, de sorte qu'elle peut dire " Je recueille le fruit de ce qui m'appartient. " Et c’est bien les pensées des abatteurs » que l’on entendra tout le long du film. Entre leur 19 ème et leur 94 ème années, ils parlent de musique, de football, de poésie, un peu de politique et surtout, d’amour. Et c’est ce que l’on peut ressentir en les écoutant, c’est une sensation que leur âme "plonge dans l'infini de la durée, embrasse la régénération périodique du monde, et la considère." Ils parlent du fond d’eux-mêmes, se cherchent toujours, dorment peu. Mais la fatigue est bien plus psychique que physique, tous le disent. Chacun travaille, fait le sale boulot mais en profite pour se laisser aller à penser pour soi-même. Et soudainement, sans crier gare des paroles extrêmement sensibles sortent. Comme ce moment où Hassen Ferhani surprend une conversation entre deux amis et collègues. Un se lave, l’autre est allongé dans le soleil à l’écouter, à essayer de comprendre ce que veut dire son ami quand il dit Dans ma tête c’est un rond-point. » Et cette métaphore il a beau l’entendre à répétition dans la bouche de son copain, il ne voit pas. Il essaie de lui parler de chemins, des quat’chemins » mais rien n’y fait, son histoire de rond-point le désespère joyeusement et le fait doucement rigoler. Puis X parle de son suicide. Et ce contraste saisissant entre la jeunesse, l’entrain, le rire doux entre les bouffées de cigarette contre le camion, et cette histoire de suicide est effrayant. Voilà, il y a trois choix dans la vie d’un jeune homme en Algérie nous explique-t-on partir via la mer Méditerranée, travailler comme un mort-vivant » ou se suicider. C'est un huis-clos, un monde de sexe masculin stricto sensus - on n'aperçoit qu'une seule femme durant une journée porte ouverte à l’occasion d’une fête commerciale et très brièvement - et pourtant la question de la femme est omniprésente sur les lèvres, contre les cigarettes, dans le son des téléphones portables ou bien éclairant les veilleurs de nuit via des séries télé. Les vaches sont un peu ankylosées, on les voit buter sur leurs pattes dans une petite cour. Mais les travailleurs ne le sont jamais, étourdis. Les pieds sur terre ils gardent. Et durant leur garde, leur veille de nuit, ils nous murmurent leur peur. Le jour, ils nous content leur histoire et des poèmes, nous sourient beaucoup. Et parfois, si l’ennui est trop pesant, le recours au sport est salvateur faire des pompes quand bon leur semble, ce ludisme fait rire mais c’est un rien grinçant car de là sourd un mal-être profond et hélas que de fois rappeler. Enfermés dans ce huis-clos, les ouvriers vivent très chichement dans les abattoirs. Par ici un lit, par là un matelas, près des traînées de sang qu’on lave au tuyau chaque soir. De là où ils sont, les Algériens ne pensent à la mer uniquement comme un moyen de fuir cette misère-là. Les caches misères, à Alger, ne semblent pas convaincants pour rester un jour de plus. Où se trouve donc l’Alger d’Albert Camus ? Dans Noces[ii], ce-dernier nous explique qu’ A Alger, on ne dit pas prendre un bain » mais se taper un bain » […] qu’on se baigne dans le port et qu’on va se reposer sur des bouées. Quand on passe près d’une bouée où se trouve déjà une jolie fille, on crie aux camarades Je te dis que c’est une mouette. » Ce sont là des joies saines. Il faut bien croire qu’elles constituent l’idéal de ces jeunes gens puisque la plupart continuent cette vie pendant l’hiver et, tous les jours à midi, se mettent nus au soleil pour un déjeuner frugal. […] Mais c’est qu’ils sont bien bien au soleil ». […] Toute la matinée s’est passée en plongeant, en floraison de rires parmi des gerbes d’eau. » Où donc sont passées ces fièvres d’été à Alger ? Ce qu’il en reste de ces jours d’été, c’est certainement les couleurs rien ni personne ne peut toucher à celles saturées de rouge – présentes dans quasiment tous les plans du documentaire que ce soit le sang, la peinture ou les cigarettes incandescentes – ainsi que la couleur des peaux dorées elles finissent à une couleur tabac qui est à la limite extrême de l’effort de transformation dont le corps est capable. » Et derrière la caméra d’Hassen Ferhani, les corps sont capables de beaucoup dans les abattoirs d’Alger, mais le pire serait qu’ils substituent leur propre peau à la chair des bovins.[i]Pensées pour moi-même de Marc Aurèle est publié en 1964 aux éditions Garnier-Flammarion[ii] Noces d’Albert Camus est publié en 1959 aux éditions Gallimard [AL1] Vilnius de Richard Copans Documentaire Histoire Cap Nord de Sandrine Rinaldi Musical Musique Mourir à Ibiza Un film en trois étés de Anton Balekdjian, Mattéo Eustachon, Léo Couture Trois étés, trois lieux amour et amitié dans les pas de Rozier Low Life de Nicolas Klotz, Élisabeth Perceval Drame Politique Travail Du possible de Chloé Scialom Documentaire Monde rural Politique Travail Les mille et une nuits de Miguel Gomes QUINZAINE DES REALISATEURS - CANNES 2015 Docu-fiction Marseille Politique Travail Sinon oui de Claire Simon Comédie dramatique Drame Famille Méditerranée Travail Bruno Schulz de André. 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