COFFRETFAIS PAS CI FAIS PAS CA - SAISONS 1 A 9 + EPISODE SPECIAL NOEL Bruno Salomone 195 DVD 6 offres Ă  partir de 48,49 € Fais pas ci, fais pas ça - Saison 8 Bruno Salomone 87 DVD 10 offres Ă  partir de 5,34 € Les Enfants de la RĂ©sistance - Tome 7 - TombĂ©s du ciel Dugomier 389 BrochĂ© 18 offres Ă  partir de 9,50 € DVD FAIS-PAS CI, FAI Bruno Salomone Retrouveztoutes les vidĂ©os de Fais pas ci, fais pas ça en vous abonnant Ă  la chaĂźne ici : Lexcellente sĂ©rie de France 2, Fais pas ci, Fais pas ça reviendra pour une troisiĂšme saison en 2010. Les Lepic et les Bouley vont donc ĂȘtre de retour sur nos petits Ă©crans. Le tournage commencera le mois prochain et on y retrouvera tous les membres du casting d’origine. Les acteurs et les Ă©quipes techniques poseront leurs valises Ă  Clapde fin, ce soir, pour la quatriĂšme saison de Fais pas ci, fais pas ça.DiffusĂ©e sur France 2 depuis septembre 2007, la sĂ©rie, dont l'audience ne Amazonfr: fais pas ci fais pas ça saison 9. Nous utilisons des cookies et des outils similaires qui sont nĂ©cessaires pour vous permettre d'effectuer des achats, pour amĂ©liorer vos expĂ©riences d'achat et fournir nos services, comme dĂ©taillĂ© dans notre Avis sur les cookies.Nous utilisons Ă©galement ces cookies pour comprendre comment les clients utilisent nos services (par Astier( Livre VI ) - CĂ©sar ‱ 2010 : Fais pas ci, fais pas ça ( 2 Ă©pisodes) ‱ 2011 : La grĂšve des femmes de StĂ©phane Kappes AnĂ©mone (actrice) de Anne Deluz : Françoise Darcy ‱ 2008 : Fais pas ci , fais pas ça ( 2 Ă©pisodes ) : Mme Fernet ‱ 2009 : Le Choix de Myriam DĂ©couvrezsur pas ci, fais pas ça par Caroline Dalla - Collection Je lis tu joues - Librairie Decitre Amazonfr: fais pas ci fait pas ça. Nous utilisons des cookies et des outils similaires qui sont nĂ©cessaires pour vous permettre d'effectuer des achats, pour amĂ©liorer vos expĂ©riences d'achat et fournir nos services, comme dĂ©taillĂ© dans notre Avis sur les cookies.Nous utilisons Ă©galement ces cookies pour comprendre comment les clients utilisent nos services (par exemple, en Faispas ci, fais pas ça - Les bonnes maniĂšres expliquĂ©es aux enfants de Isabelle Paglia - Éditeur Rue des enfants - Livraison gratuite Ă  0,01€ dĂšs 35€ d'achat - Librairie Decitre votre prochain livre est lĂ  Fais pas ci, Fais pas ça" en bande dessinĂ©e 10 novembre 2012 Albums Commenter 🛒 Acheter Ce n’est bien entendu pas la premiĂšre fois qu’une sĂ©rie franchit la tĂ©lĂ©vision pour dĂ©barquer en bande dessinĂ©e. On se KuUyDDS. Life 27/05/2019 0700 Pendant toute ma scolaritĂ©, mĂȘme si j’avais des amies, j’étais toujours plus Ă  l’aise avec les garçons. À la sortie d’un bar, entourĂ©e de ma bande d’amis, nous nous demandions oĂč aller. En tournant au coin de la rue, nous avons aperçu un groupe de garçons d’à peu prĂšs notre Ăąge, en jogging et casquette de baseball. Plusieurs se sont mis Ă  nous crier les insultes rĂ©glementaires des adolescents mĂąles cherchant Ă  s’affirmer. Au moment oĂč les groupes se sont sĂ©parĂ©s, l’un d’eux m’a vue. “Attendez. Y a une fille!” s’est-il exclamĂ©. Silence. Mon ami Ross, qui marchait Ă  cĂŽtĂ© de moi, s’est retournĂ©, perplexe, en regardant autour de lui. “OĂč ça ?” a-t-il demandĂ© sans comprendre. J’avais Ă  peu prĂšs 18 ans. À l’époque, j’ai Ă©prouvĂ© une immense fiertĂ© d’avoir si bien intĂ©grĂ© “la bande de mecs” que je leur en avais fait oublier que je n’en Ă©tais pas un. Aujourd’hui, je l’avoue j’étais la fille qui n’aime pas les autres filles. Je ne saurais dire avec exactitude Ă  partir de quand j’ai dĂ©cidĂ© qu’elles ne mĂ©ritaient pas que je m’intĂ©resse Ă  elles. Pendant toute ma scolaritĂ©, mĂȘme si j’avais des amies, j’étais toujours plus Ă  l’aise avec les garçons. C’est une fois ado que je suis passĂ©e de “j’aime frĂ©quenter des personnes des deux genres” Ă  “je ne suis pas comme les autres filles”. Les amitiĂ©s entre adolescentes peuvent ressembler Ă  une guerre complexe. On a vite fait de se retrouver en compĂ©tition l’une avec l’autre, sans vraie raison, Ă  part un cercle social limitĂ© et des hormones en Ă©bullition. Dans mon collĂšge-lycĂ©e, les filles se divisaient en camps bien distincts. Il y avait celles du “coin maquillage”, qui passaient leurs pauses assises ensemble Ă  partager le contenu de leurs trousses de maquillage et Ă  se pomponner. Il y avait les rebelles, qui fumaient derriĂšre le bĂątiment des classes de sciences et qui avaient le nombril percĂ©. Il y avait les joueuses de basket et les intellos. On se mĂ©langeait rarement. Je l’ai appris Ă  mes dĂ©pens, quand une fille dont j’étais proche les premiĂšres annĂ©es a Ă©tĂ© acceptĂ©e dans un groupe plus cool. Elle m’a lĂąchĂ©e comme une vieille chaussette, et nous nous sommes Ă  peine adressĂ© la parole jusqu’à la fin de nos Ă©tudes. Les choses ont changĂ© quand j’ai commencĂ© Ă  frĂ©quenter les amis de mon copain. Ceux-ci ne semblaient pas se soucier des divisions, ni ĂȘtre en compĂ©tition. Ils passaient de bons moments, tout simplement. MĂȘme aprĂšs la fin de cette relation, j’ai continuĂ© Ă  traĂźner avec ces garçons dont certains sont encore de bons amis aujourd’hui et Ă  savourer leur compagnie, plus calme. En derniĂšre annĂ©e, je m’étais Ă©loignĂ©e de mes copines et j’avais construit de nouvelles amitiĂ©s proches avec des garçons. Avec le recul, je me rends compte combien mes relations amicales Ă©taient influencĂ©es par ma misogynie intĂ©riorisĂ©e. TrĂšs tĂŽt, on nous apprend que les filles sont des commĂšres et des langues de vipĂšre et que les hommes, au contraire, sont directs et sĂ»rs d’eux. Ne pas ĂȘtre “comme les autres filles” est vu comme un compliment. En tant que femmes, nous apprenons trĂšs tĂŽt que nous sommes en concurrence les unes avec les autres. La sociĂ©tĂ© accorde plus de valeur aux hommes. Alors nous nous disputons leur attention et leur approbation pour nous faire une place. À la fac, j’étais fiĂšre d’ĂȘtre admise dans le club des garçons. J’étais la fille que les copains de son mec trouvent cool. Je jouais aux jeux vidĂ©o, je buvais des biĂšres, je mangeais d’énormes burgers, j’entretenais les stĂ©rĂ©otypes sur les filles et je dĂ©clarais que ça ne m’intĂ©ressait pas de traĂźner avec elles. J’aimerais pouvoir dire que j’ai repris mes esprits mais mĂȘme une fois passĂ© la vingtaine j’avais du mal Ă  trouver des filles que j’avais envie de frĂ©quenter. J’ai travaillĂ© dans des bureaux peuplĂ©s de collĂšgues fĂ©minines qui pouvaient vous donner le nombre exact de calories dans un cookie, et je les Ă©coutais parler de leurs mecs qui avaient rĂ©ussi Ă  ranger leurs propres chaussettes comme si c’étaient des dieux du foyer. Je me flattais d’avoir dĂ©cryptĂ© le code idĂ©al de l’amitiĂ©, et d’avoir des liens forts avec une poignĂ©e de filles que je jugeais “sensĂ©es”. Des filles comme moi, pour l’essentiel, avec un nombre limitĂ© d’amies. Les personnes avec qui je passais le plus de temps Ă©taient des hommes. Me ranger de leur cĂŽtĂ© me donnait un sentiment de puissance, et je voyais mon comportement rĂ©compensĂ©. J’entendais souvent mes amis se plaindre de petites copines manipulatrices, ou qui ne s’entendaient pas avec leurs amis, et j’étais fiĂšre. Moi, j’avais de meilleures relations, pensais-je, parce que je parlais avec franchise et pragmatisme. Je comprenais les hommes. Aucun de mes petits copains ne se plaindrait jamais d’avoir une copine qui commande toujours une salade et lui pique la moitiĂ© de ses frites. Je crois qu’avoir des amis masculins me donnait le sentiment d’ĂȘtre protĂ©gĂ©e. Le monde n’est pas toujours doux envers les filles, et ce bouclier d’énergie autour de moi me prĂ©servait du pire. Me joindre Ă  eux me permettait de goĂ»ter un peu de leur privilĂšge, et j’adorais ça. Et puis il y a eu ce jour mĂ©morable oĂč, assise dans un bar-théùtre gĂ©rĂ© par un ex, j’ai entendu une artiste dire que les femmes ne s’y sentaient pas Ă  l’aise. J’ai fait remarquer que moi, je passais mon temps ici et que j’y Ă©tais parfaitement bien. “Évidemment, tu es Ă  l’aise, toi. Je parle des vraies femmes”, a-t-elle rĂ©torquĂ© sĂšchement. Son Ă©trange conception de la fĂ©minitĂ© mise Ă  part, j’ai Ă©tĂ© dĂ©contenancĂ©e. Il ne m’était jamais venu Ă  l’esprit que mon attitude me limitait. Je me sentais maligne parce que j’étais Ă  l’aise dans les lieux masculins, mais je n’avais jamais pensĂ© au fait que je repoussais activement les autres femmes. Ça m’a ramenĂ©e sur terre. À partir de ce moment, je me suis forcĂ©e Ă  ne pas les dĂ©daigner dĂšs la premiĂšre rencontre. J’ai commencĂ© Ă  trouver d’autres femmes comme moi, intĂ©ressĂ©es par la nourriture, les BD et l’écriture. Mes premiĂšres tentatives de liens ont dĂ©marrĂ© sur internet, quand je me suis mise Ă  parler Ă  d’autres blogueuses et Ă  des femmes brillantes sur des forums. J’ai dĂ» apprendre Ă  me faire des amies, mais dĂšs l’instant oĂč j’ai laissĂ© tomber l’idĂ©e qu’ĂȘtre acceptĂ©e par les hommes Ă©tait la panacĂ©e, j’ai commencĂ© Ă  rencontrer des femmes extraordinaires. J’ai maintenant un large groupe d’amies gĂ©niales. Elles sont intelligentes, drĂŽles, et me rappellent toujours Ă  l’ordre quand je dĂ©bloque. Je me suis rendu compte que, mĂȘme si on peut passer de trĂšs bons moments avec des amis hommes, les amitiĂ©s fĂ©minines peuvent apporter une force incroyable. J’avais bĂȘtement supposĂ© que les drames de collĂ©giennes Ă©taient simplement dans la nature des femmes. En fait, les femmes que je connais sont ma meilleure source de soutien. Ce sont elles qui fĂȘtent mes bonnes nouvelles, m’apportent bouteille de vin et compassion dans les moments difficiles, me poussent Ă  rĂ©ussir, ou me font remarquer que je me mets des barriĂšres. Dans mon groupe, nous avons traversĂ© ensemble, main dans la main, des changements de boulot, des mariages, des fausses couches et des souffrances. Je regrette d’avoir attendu si longtemps pour m’ouvrir aux autres femmes. Ne pas ĂȘtre “comme les autres filles” ne faisait pas de moi quelqu’un de cool. Parce j’ai fini par comprendre que les filles en question sont souvent extraordinaires. Ce blog, publiĂ© sur le HuffPost amĂ©ricain, a Ă©tĂ© traduit par Charlotte Marti pour Fast ForWord. À voir Ă©galement sur Le HuffPost Capture d'Ă©cran du premier dessin de la bande-dessinĂ©e sur la charge mentale». — Capture d'Ă©cran/ Si vous ĂȘtes une femme, vous l’avez sans doute vue s’afficher sur votre mur Facebook. Si vous ĂȘtes un homme, vous avez peut-ĂȘtre Ă©tĂ© taguĂ© par moqueur. La bande dessinĂ©e de la dessinatrice Emma a Ă©tĂ© trĂšs partagĂ©e sur Facebook, notamment par des femmes. Et pour cause elle Ă©voque le concept de charge mentale », ce travail de gestion, d’organisation et de planification de la vie d’un couple principalement hĂ©tĂ©rosexuel.Dans cette BD, Emma explique que si le partage des tĂąches est Ă  peu prĂšs Ă©galitaire dans le couple, c’est souvent la femme qui est obligĂ©e de penser toute l’organisation du travail domestique, et l’homme en est l’exĂ©cutant. Ce qui l’amĂšne parfois Ă  s'entendre rĂ©pondre face Ă  une vaisselle pas faite ou une autre tĂąche domestisque tu ne m’as pas demandĂ© », de la part de son conjoint. Emma explique que c’est encore pire avec l’arrivĂ©e d’enfants, lorsque la jeune mĂšre, en congĂ© maternitĂ©, doit gĂ©rer son enfant alors que le pĂšre est dĂ©jĂ  reparti travailler. Le problĂšme est que cette situation perdure Ă  la fin de ce congĂ© maternitĂ© selon l’auteure, voilĂ  comment on trouve des pĂšres d’enfants ĂągĂ©s de plusieurs annĂ©es, qui ne savent toujours pas oĂč leur acheter des vĂȘtements, quoi leur prĂ©parer Ă  manger, la date du prochain vaccin ou mĂȘme le numĂ©ro de la nounou. »Ne pas oublier le rĂŽle des hommesLa bande dessinĂ©e a Ă©tĂ© saluĂ©e par de nombreuses femmes sur les rĂ©seaux sociaux qui y ont reconnu une partie de leur grĂące Ă  cette BD j'ai mis le mot sur ce que je voulais exprimer "charge mentale" donc on verra bien Merci pour ton thread ❀— Scarlett ミンク p0pscarlett May 10, 2017 n'empĂȘche ça m'a choquĂ©e dans la BD sur la charge mentale quand le gars dit "mais fallait demander", genre mais t'es quoi, un voisin??— Lurette le seum PlumeLQC May 10, 2017 De lĂ  Ă  dire que les hommes ne font rien, il n’y a qu’un pas. Heureusement pour eux, les commentaires Facebook nuancent ce concept. J’ai la chance d’avoir un conjoint qui gĂšre autant voire plus que moi », Ă©crit Vanessa. Bon, il a sans doute une tolĂ©rance moins importante que moi aux choses qui traĂźnent, ce qui aide. Mon fils aĂźnĂ© qui a 19 ans est capable de tenir la maison quand nous ne sommes pas lĂ , mais il hallucine quand il voit ses copains qui ne sont mĂȘme pas capables de faire bouillir de l’eau pour faire cuire des pĂątes. Je suis fiĂšre de lui car je me dis qu’il ne fera pas partie de ces hommes qui attendent qu’on leur demande pour faire quelque chose », ajoute-t-elle. Lucie vit en couple avec une femme et tĂ©moigne Ça dĂ©rive souvent au conflit parce que chacune veut assumer cette charge mentale, puisqu’elle est inscrite dans notre Ă©ducation dĂšs le dĂ©part. En essayant de s’imposer Ă  l’autre et de faire Ă  sa place, on veut remettre l’autre dans le rĂŽle de "l’homme" et j’insiste sur les guillemets et ça crĂ©e des conflits. Alors comme dans tous les couples, on discute et on rĂ©partit les tĂąches bien souvent Ă  la journĂ©e ou sur deux jours. »Pierre, lui, porte la voix des hommes sur le sujet. Super instructif cette "charge mentale". Toutefois je suggĂšre qu’elle existe aussi pour les hommes qui travaillent Ă  l’extĂ©rieur, ainsi que pour la maintenance de la maison poubelle, jardin, bricolage, rĂ©parer, entretien/pneus de la voiture, factures, impĂŽts, administratif, etc.. »Si certains trouvent ce concept dĂ©passĂ©, caractĂ©ristique des gĂ©nĂ©rations prĂ©cĂ©dentes, le post a Ă©tĂ© partagĂ© plus de fois par les internautes sur Facebook. Lilian, Ă  ses dĂ©buts dans la sĂ©rie et aujourd’hui, Ă  16 ans © Patricia Franchino. Lilian Dugois est un adolescent de 16 ans. Depuis l’ñge de 8 ans, sa vie est un peu particuliĂšre puisqu’il participe rĂ©guliĂšrement au tournage de la sĂ©rie Fais pas ci, fais pas ça ». Il nous raconte son expĂ©rience. 1jour1actu Comment a dĂ©marrĂ© cette aventure de Fais pas ci, fais pas ça » ? Lilian Dugois Quand j’étais en CE2, j’ai participĂ© Ă  un casting c’est-Ă -dire Ă  un concours qui sĂ©lectionne des acteurs. Ce n’était pas mon premier tournage parce que j’avais dĂ©jĂ  participĂ© Ă  une autre sĂ©rie qui s’appelle Chez Maupassant », mais j’étais trĂšs content quand j’ai appris que j’avais Ă©tĂ© choisi. As-tu pu poursuivre ta scolaritĂ© normalement, malgrĂ© les tournages rĂ©guliers ? Lilian Dugois Oui, mĂȘme si ce n’est pas toujours facile. La premiĂšre saison, par exemple, a Ă©tĂ© tournĂ©e pendant les vacances d’étĂ©, juste avant le CM1. La saison 7, qui est diffusĂ©e en ce moment, a Ă©tĂ© tournĂ©e en Guadeloupe, pendant les derniĂšres vacances de fĂ©vrier. C’était l’annĂ©e du brevet des collĂšges pour moi, alors entre les rĂ©visions et le tournage, c’était difficile, mais aller au soleil en plein hiver, c’était cool. Qu’est-ce qui t’as le plus plu dans le rĂŽle d’Eliott ? Lilian Dugois Eliott a grandi en mĂȘme temps que moi. J’aime bien les situations qu’il vit, son humour, son dĂ©calage, il a un cĂŽtĂ© dĂ©sabusĂ© qui me fait rire. En plus, sur cette septiĂšme saison, j’ai Ă©tĂ© gĂątĂ© car il lui arrive plein de choses qui Ă©taient chouettes Ă  jouer. J’avais plus de texte, plus de situations Ă  vivre. En plus en Guadeloupe ! Ce que j’aime bien, c’est quand on improvise pour finir une scĂšne et qu’elle est conservĂ©e au montage. As-tu prĂ©vu de continuer Ă  jouer dans Fais pas ci, fais pas ça » pendant longtemps ? Lilian Dugois Bien sĂ»r ! J’ai beaucoup de plaisir Ă  jouer mon personnage et Ă  retrouver tout le monde chaque annĂ©e. C’est comme un rendez-vous incontournable. Le jour oĂč tout s’arrĂȘtera, ce sera difficile, mĂȘme si j’ai envie de jouer dans d’autres films. Vous savez, j’ai 16 ans, et cette aventure a commencĂ© quand j’en avais 8. Elle m’a accompagnĂ© la moitiĂ© de ma vie ! En quoi le fait de participer Ă  une sĂ©rie sur plusieurs annĂ©es est une belle expĂ©rience ? Lilian Dugois C’est une super-aventure car toute l’équipe des comĂ©diens et des techniciens se connaĂźt bien. Isabelle GĂ©linas et Bruno Salomone, qui jouent mes parents, me donnent plein de conseils et m’aident Ă  prĂ©parer les scĂšnes, Guillaume de TonquĂ©dec aussi. Ils sont super avec moi. Depuis le dĂ©but, on rigole, on discute et on travaille. Ce sont des exemples pour moi. J’adore aussi mes sƓurs », Alexandra Gentil et la petite Myrtille, que j’ai vue tout bĂ©bĂ©. Je suis conscient de la chance que j’ai de vivre cette expĂ©rience, j’ai appris tellement de choses.