Jusquau 11 mai 2012 le travail de Liu Bolin s'expose à la galerie Eli Klein Fine Art de New York dans une rétrospective qui lui est entièrement consacrée intitulée Los
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Cetteimage faussée de la beauté, nous renvoie à nos propres imperfections, à nos manques et brisent parfois quelque peu nos rêves. Or, la notion de beauté n’est-elle pas propre à chacun d’entre nous ? Les standards de beauté imposés conduisent de nombreuses personnes vers une sous-estime d’elles-mêmes et provoquent un certain mal-être, de réelles souffrances
Glisserou sélectionner une image. La première étape consiste à glisser et déposer une image depuis votre ordinateur ou cliquer sur le bouton +Choisir une photo pour en sélectionner une. Nous acceptions l'intégralité des dimensions et des types d'images. Votre image peut être au format PNG ou JPG.
Onentend par pages statiques des pages qui ne changent pas tant que personne ne vient en modifier le code. Dans ces conditions, il était, par exemple, impossible au site internet de retourner un résultat de recherche basé sur une requête soumise par un visiteur (impossible de consulter une base de données, impossible d'envoyer un mail, etc.).
Danscet article nous proposons d’interroger l’image de la vieillesse et du vieillissement en prêtant une attention plus particulière à la participation des médias dans ces représentations en mutation. Pour Jean Foucart (2003) la vieillesse n’est rien d’autre qu’un construit social, comme le dit Pierre Bourdieu (1984) « On est
Jesuis chef d'équipe * de 3 équipes dans une assez grande entreprise (environ 1500 employés dans le monde et environ 300 dans mon bureau, le siège social). Récemment, on m'a demandé d'ajouter une personne (appelez-la X) à l'une de mes équipes. L'histoire de X est troublée et je suis un peu inquiet. Il y a quelques mois, X est allé
Parexemple, une photographie « trouvée De manière générale, l’utilisateur d’une » sur un site web ou sur un réseau social ne peut pas être reprise pour illustrer une brochure sans autorisation (même si on prend soin de mentionner le nom de l’auteur et la source). L’autorisation peut être donnée directement
Vidéoretraçant la femme dans la publicité depuis ces 60 dernières années En chiffres En 2001, quatre français sur dix se déclaraient choqués par la manière dont on présente les femmes dans la publicité. Selon l'enquête Ipsos-Culture Mag, les femmes et les plus de 35 ans étaient les plus heurtés contre la majorité des hommes et les plus jeunes
Commentappelle-t-on l’image d’une personne renvoyée par le web ? 29 Juin, 2022. Enfance. Kinésiologie : une solution miracle pour le sommeil de bébé ? 27 Juin, 2022. Education. L’enfance du pervers narcissique et ses traumatismes. 27 Juin, 2022. Education. Montessori : L’apprentissage de la propreté chez l’enfant . 27 Juin, 2022. Enfance. Comment choisir son tour
IK8P. Image Iris Apfel, mannequin de 90 ans égérie de la campagne MAC cosmetique pour l’hiver 2011 Dans cet article nous proposons d’interroger l’image de la vieillesse et du vieillissement en prêtant une attention plus particulière à la participation des médias dans ces représentations en mutation. Pour Jean Foucart 2003 la vieillesse n’est rien d’autre qu’un construit social, comme le dit Pierre Bourdieu 1984 On est toujours le vieux ou le jeune de quelqu’un», c’est aussi une construction historique et culturelle. Ainsi, ces transformations méritent d’être restituer dans leurs contexte social et historique pour être compréhensibles. L’amélioration du niveau de vie, l’augmentation de l’espérance de vie ainsi que la considération par les politiques d’un état du vieillir à savoir le vieillissement, ont contribué au cours de la seconde moitié du XXème siècle à transformer l’image collective et la place des personnes âgées dans notre société. Avec l’instauration du droit à la retraite, la personne âgée obtient un nouveau statut, une place dans la société à laquelle elle n’avait pas accès auparavant. Cette relation à aboutit à la formation d’un ensemble d’interventions et de politiques publiques structurant, de manière explicite ou implicite, les rapports entre vieillesse et société » Guillemard 1986, p 22. En effet, le droit à la retraite bien qu’il améliore les conditions de vie, contribue cependant à la construction sociale de leur dépendance économique Walker 2015 et à la construction du stéréotype de l’âgé pauvre et fragile Townsend 1981; Binstock et Post 1991; Hudson et Gonyea 2012. A partir des années 1960 jusqu’en 1975, la politique publique laisse de côté une approche économique de la question des personnes âgées pour une vision plus large de réinsertion sociale. La retraite devient synonyme d’activité, elle est plus dynamique, les classes moyennes vont s’investir dans le tissu associatif local. Ainsi, on distingue progressivement les “jeunes vieux”, les “seniors”,le “3ème ages” 60-75 ans et les “vieux vieux”, le “4ème âge” 75 et +. On constate encore aujourd’hui l’héritage de cette distinction. Il est progressivement apparu deux façons de se représenter ce qu’est d’être âgé, en grossissant le trait nous pourrions dire qu’il y d’un côté le retraité dynamique et de l’autre la personne âgée dépendante. Si le temps de la retraite est associé à l’épanouissement et qu’il devient “désirable”, car il correspond désormais à une nouvelle étape de la vie où il est possible de profiter et de réaliser ce qui n’a put être réalisé précédemment, Vincent Caradec, 2009; il est aussi perçu comme un risque pouvant conduire à la perte d’autonomie et à la dépendance. Le vieillissement est aujourd’hui pensé comme “un processus de développement” Cécile Collinet; Matthieu Delalandre, 2014 et, en tant que tel, ses différents tenants et aboutissants peuvent être anticipés au sein de démarches de prévention ou de promotion de la santé. C’est dans cette dynamique de prévention que l’on a vu se développer l’idée d’un “Bien vieillir”. Ce dernier devient une priorité aux enjeux sociaux et économiques importants. Compte tenu de l’évolution permanente de nos représentations et de ces deux façons de se représenter la vieillesse, nous pouvons nous interroger sur l’image qui nous est aujourd’hui renvoyée de la vieillesse par les médias, si l’on considère, qu’ils participent, entre autres, à la construction de nos représentations. En effet “Parmi les modes d’expression du discours public s’inscrit sans contredit celui des médias qui participe ainsi à cette construction sociale de la vieillesse » ainsi qu’aux représentations collectives entourant la notion de personne âgée »” Martine Lagacé; Joëlle Laplante et André Davignon, 2011 . Comment, dans ce domaine, s’articule les différentes images que l’on a de la vieillesse ? Si la vieillesse était jusqu’alors principalement médiatisée sous l’angle de la fragilité, les spots publicitaires, les films ainsi que les magazines renvoient désormais aussi l’image d’individus actifs, de “seniors” débordants d’énergie, capables de croquer la vie à pleine dent. De nombreuse études, sur la représentation du vieillissement dans les médias publicités, magazines soulignent l’aspect majoritairement négatif qui en est diffusée Bradley and Longino, 2003 ; Vesperini, 2003 ; Vickers, 2007. Certains supports publicitaires pour des produits souvent cosmétiques présentent des modèles soient plus jeunes que l’âge qu’ils prétendent avoir soit rajeunis par les techniques de traitement de l’image. Et quand les plus de soixante ans sont représentés, c’est la plupart du temps, pour faire la promotion de campagnes de dépistage la plus répandue étant la DMLA, de systèmes d’assistance monte escalier, baignoire à porte … ou encore dassurances obsèques… Dans ce cas, la vieillesse est utilisée pour faire la promotion des “bilans de santé”, de la perte d’autonomie, voir même de la fin de vie… Néanmoins, nous pouvons tout de même constater que l’image des seniors dans les médias a quelque peu évoluée. En effet, certains traits physiques sont assumés et parfois même accentués pour être mit en valeur. Les cheveux poivre et sel ou encore les lunettes de vues, qui habituellement sont préférés camouflés teintures, lentilles de contact … sont dorénavant tendances pour les “ séniors” mais également pour les plus jeunes ex mode des cheveux gris, des lunettes … .La vieillesse gagne également sa place dans l’univers de la mode, au delà des marques spécialisées, avec, entre autres, l’apparition de mannequins seniors dans les défilés haute couture. Ces nouvelles représentations, la publicité les promeut à travers, notamment, le langage utilisé. Sont exclus les termes dont la connotation est négative, on parle de “seniors” plutôt que de “vieux”, on leur attribue l’image d’individus aisés, en pleine forme, heureux et sportifs. Gérard Badou, 1989 . Il est vrai que l’on peut citer de nombreux exemples qui vont en ce sens. La publicité “Charal” ou le film récent “Sales Gosses” dont le titre est à lui seul évocateur, mettent en scène des retraités qui vivent le temps d’un séjour, en communauté, sous la surveillance de jeunes adultes. Ils se révèlent “turbulents” et débordants d’énergie, ils sont comparés à des adolescents qui donnent du fil à retordre à leurs encadrants qui doivent les canaliser. Les rôles sont inversés, les plus jeunes occupent la figure de l’autorité avec des répliques qui donnent à sourire “vous n’avez pas le droit de sortir la nuit, je vais devoir appeler vos familles” Charal; “tout le monde se lave les dents et au lit j’ai dis” Sales Gosses. Dans un autre registre, le film “adopte un veuf” de François Desagnat, lui met l’accent autour de la cohabitation intergénérationnelle dont les vertues sont plus que positives, non seulement elle permet de rompre l’isolement d’un retraité devenu veuf et en atténue son chagrin, tout en lui permettant de retrouver une part d’épanouissement à travers des festivités qui sont normalement attribuées à la jeunesse alcool, bars, boîte de nuit etc.. Ces quelques exemples permettent de constater que la vieillesse “épanouie” semble se caractériser par une sorte de “rajeunissement”. Autrement dit, les publicités ou les films précédemment cités affichent des individus heureux parce qu’ils adoptent des comportements et des attitudes relatifs à la jeunesse. N’est-ce pas là en fin de compte une forme d’âgisme ? Faut-il comprendre que des activités moins juvéniles ne permettent pas d’atteindre cet épanouissement ? Sans aller jusque là , nous pouvons simplement faire le constat qu’il existe semblerait-il un contraste relativement important entre les deux visions prédominantes de la vieillesse. En effet, ces retraités, présentés sous leur meilleur jour ne correspondent pas à la réalité de tous. Beaucoup n’ont pas les moyens économiques, physiques ou social de vieillir aussi aisément. Ainsi, les médias participent à la croyance que nous sommes tous en capacité de “bien vieillir” et participent au renforcement des inégalités sociales. Cécile Collinet et Matthieu Delalandre expliquent que la notion de “bien-être” entendu au sens “épanouissement”, qui comme vu précédemment est relativement emprunté par les médias, “impose des normes et des pratiques et contribue à occulter les différences individuelles et sociales”. Le retraité actif bénéficie de la figure de l’adolescent et dans le cas inverse, la personne âgée dépendante est quant à elle infantilisée. Comme ce serait le cas pour un enfant, celle-ci est de santé fragile, a besoin d’un espace adapté et de l’assistance d’une personne adulte pour l’aider à accomplir ses tâches quotidiennes. Dans les deux cas, l’image renvoyée de l’individu âgé n’est pas celle d’une personne “adulte”… Comme nous venons de l’observer, les représentations de la vieillesse sont multiples. Néanmoins, aucune d’entre elles ne peut prétendre être neutre ou refléter LES réalités de ce qu’est être âgé aujourd’hui. Aussi, nous nous devons d’être vigilants et veiller à ne pas occulter les différences sociales et les diverses réalités que peuvent vivre les personnes si nous souhaitons offrir à tous la possibilité de vivre son vieillissement de manière épanouie au sens entendu par chacun. Références Badou, Gérard 1989 Les nouveaux vieux, Belfond, le pré aux Clercs. Binstock, R. H., & Post, S. G. 1991. Too old for health care? In Controversies in medicine, law, economics, and ethics. Bourdieu,Pierre 1978, “La jeunesse n’est qu’un mot”, in Question de sociologie , Paris, Ed. de minuit, 1984 Caradec,Vincent 2009 L’expérience sociale du vieillissement », Idées économiques et sociales 2009/3 N° 157, p. 38-45. Collinet, Cécile; DElalandre, Matthieu 2014 “L’injonction au bien-être dans les programmes de prévention du vieillissement”, l’Année sociologique 2014/2 Vol. 64, Foucart, Jean 2003 La vieillesse une construction sociale », Pensée plurielle 2003/2 no 6, p. 7-18. Guillemard, Anne-Marie 1986. Le déclin du social. Vol. 51. Paris Presse Universitaires de France. Hudson, R. B., & Gonyea, J. G. 2012. “Baby boomers and the shifting political construction of old age.” The Gerontologist. Lagacé Martine, Laplante Joëlle et Davignon André 2011, Construction sociale du vieillir dans les médias écrits canadiens de la lourdeur de la vulnérabilité à l’insoutenable légèreté de l’être », Communication et organisation, 40 2011, 87-102. Townsend, Peter. 1981. The structured dependency of the elderly a creation of social policy in the twentieth century ». Ageing and society 1 1 5‑28. Walker, Alan 2015. Vieillissement actif, citoyenneté et inclusion ». In Droit de vieillir et citoyenneté des ainés, 245‑67. Problèmes sociaux et interventions sociales. Presses de l’Université du Québec Shani GALAND – Doctorante en sociologie au laboratoire CENS – chargée de mission I-CARE pour l’Union Régionale des centres sociaux des Pays de la Loire. Juliette Michel – Doctorante en géographie au laboratoire ESO – chargée de mission I-CARE pour l’Union Régionale des centres sociaux des Pays de la Loire
Exemple d’utilisation des outils du numérique en classe – Crédits Bataillon Philippe, INA Les outils du numérique sont plus en plus utilisés par les enseignants, animateurs, et toute personne susceptible d’intervenir auprès des mineurs, notamment pour valoriser les productions des enfants en les diffusant via un site web, ou pour partager les sorties pédagogiques, les activités périscolaires, etc. L’apport pédagogique de ces outils, qui viennent considérablement enrichir les supports traditionnels d’enseignement, n’est plus à démontrer. Cependant aujourd’hui la question de la diffusion des données personnelles des enfants et de leur droit à l’image se pose. C’est dans le cadre des ateliers internet que j’anime avec le service éducation-jeunesse de la ville de Vif pour des élèves de primaire, que je me suis donc trouvée confronté à la grande question de la demande d’autorisation parentale d’exploitation de l’image des mineurs. Que me faut-il pour avoir le droit de diffuser des photos de groupe des enfants participants à l’atelier sur le blog de l’atelier ? Peut-on se contenter de l’autorisation générale donnée par les parents à l’école en début d’année scolaire ? Que doit-on faire figurer sur cette demande ? Que dit la loi ? Cet article fait le point sur la question. Les Données personnelles, c’est quoi ? Les données personnelles sont des informations qui permettent d’identifier directement une personne. Ex. son nom, son prénom, son image photo et vidéo, sa voix, son adresse, son numéro de téléphone, etc. La photo d’un élève ou d’un groupe d’enfants reconnaissables relève donc de la donnée personnelle, et de son droit à l’image. Le droit à l’image des mineurs Le droit à l’image se fonde sur le principe de respect de la vie privée reconnu à toute personne, et en particulier au mineur article 9 du Code civil. C’est le droit de chacun d’autoriser ou non la publication et la diffusion de son image. En théorie, il est donc strictement interdit de photographier ou de filmer des gens et de diffuser ensuite leur image sur Internet ou sur n’importe quel autre média sans leur accord préalable sauf cas de foule ou de personnalité publique. Publier des photographies d’élèves mineurs sur internet doit donc toujours se faire avec l’accord des représentants légaux du mineur. Conformément à l’article 372 du code civil, les père et mère exercent l’autorité parentale en commun, et, sauf cas particulier d’autorité unique, l’autorisation doit être donnée par les deux parents. Cette demande d’autorisation d’utilisation de l’image d’un mineur écrite doit être communiquée aux parents ou tuteur, et devra préciser le cadre dans lequel l’image de leur enfant sera utilisée lieu, durée, modalité de présentation, de diffusion, support. Exception La portée du droit à l’image est moindre dans le cas de manifestations publiques, et si l’enfant n’est pas identifiable sur l’image en cause. Ex les manifestations sportives Les fédérations et organisateurs de manifestations sportives personne physique ou morale de droit privé, sont propriétaires du droit d’exploitation des images des manifestations et compétitions sportives qu’ils organisent articles L 333-1 et suivants du code des sports. l’UNSS peut ainsi utiliser l’image des élèves sportifs mineurs sans avoir au préalable obtenu l’autorisation des parents lors de manifestations sportives tels que cross, compétitions, etc. par dérogation aux dispositions de l’article 9 du code civil relatif au droit à l’image. Qu’est-ce qu’on met dans cette demande d’autorisation ? La demande d’autorisation fixe les modalités – de fixation de l’image animée ou fixe – de diffusion de l’image – de conservation dans le temps – d’usage – de support Elle doit mentionner les éléments suivants – l’entête de l’établissement/entité demandeuse – l’objet de la convention ex dans le cadre du film réalisé par…. Intitulé…. Et portant sur…. – la date de fixation de l’image début et fin du tournage si film ou date de la séance photo – la précision des modalités de diffusion diffusion interne ou externe, adresse du site ou blog, etc. – le support utilisé site, dvd, diaporama, etc. – la mention à titre gratuit » les personnes ne peuvent pas demander une rétribution après coup – le lieu du tournage ou de la séance photo – la durée de conservation de l’image et l’identité du responsable de sa détention – date et signature des DEUX parents Modèles téléchargeables Modèles proposés par le Ministère de l’Éducation nationale Modèle proposé par l’Académie de Rouen Modèle proposé par l’Académie d’Orléans Tours Modèle proposé par l’Académie d’Aix-Marseille Modèle proposé par l’Académie de Nancy-Metz Règles légales de publication dans le cadre scolaire par l’Académie de Dijon Peut-on se contenter d’une seule autorisation pour toute l’année ? Dans la mesure où la demande d’autorisation doit préciser les modalités et dates de fixation et de diffusion de l’image du mineur, on ne peut donc pas considérer qu’une autorisation parentale vaut pour toutes les utilisations de l’image d’un enfant sur une année scolaire. Une autorisation devra donc être demandée pour chaque cas, et adaptée selon le contexte de fixation et de diffusion. Ex une autorisation pour diffuser la photo d’un groupe d’enfants sur le blog de l’école, une autorisation pour le tournage et la diffusion d’une vidéo avec les enfants dans le cadre d’une sortie scolaire, une autre pour la diffusion de vidéos et de photos du spectacle de fin d’année, etc. Tout accord doit légalement être accompagné d’un droit de retrait. En cas de diffusion sur internet, les parents et l’enfant ont le droit de demander à tout moment la suppression de l’image. Il est donc nécessaire de préciser pour chaque demande d’autorisation la personne qui sera en mesure d’accéder à cette demande webmaster, animateur, responsable municipal, responsable scolaire, etc. Il est possible de se passer d’autorisation parentale dans certains cas de photos de groupe, en passant par le floutage. Attention toutefois à ce qu’aucun signe particulier ou distinctif ne puisse permettre de déterminer l’identité des enfants. D’une manière générale, prévenez les enfants si vous les prenez en photo, demandez leur accord certains peuvent refuser, il convient de respecter leur choix, et montrez leur les photos et vidéos avant de les mettre en ligne, afin d’éviter les photos où les enfants ne se sentiraient pas à leur avantage. Les enfants en plein travail sur leur tablettes connectées Sur le site web et sur le blog Les textes et légendes accompagnant les photos/vidéos ne doivent jamais mentionner d’information susceptible d’identifier directement ou indirectement leur famille nom de famille, adresses, etc. Par ailleurs, il peut-être utile de créer une page du type Protection de la vie privée » sur laquelle afficher les informations suivantes – les images montrant des enfants ont fait l’objet d’une autorisation de la part de leurs parents – il est interdit de reproduire/enregistrer et diffuser ces images. – la personne à contacter en cas de demande de retrait Il est également possible de placer un lien de type vie privée » à coté de chaque photo/vidéo vers cette page. Les listes d’élèves avec photos individuelles ne sont pas interdites mais doivent être strictement réservées au réseau interne de l’établissement ou de l’entité, non accessibles au grand public, et non téléchargeables. Gardez à l’esprit qu’utiliser l’image des enfants, notamment en ligne, est toujours quelque chose qu’il faut bien encadrer. Prévoyez plusieurs modèles de demande d’autorisation, qui conviendront pour chacun de vos besoins/cas/évènements, assurez-vous d’avoir la signature des DEUX parents sur le même document ou sur 2 documents différents, et surtout, assurez-vous d’avoir l’accord de l’enfant sur sa photo/vidéo avant mise en ligne pour être sûr que l’image lui plaise, car c’est quand même le premier concerné !
Les pages et les sites du Web vont et viennent donnant à l’éphémérité des dimensions encore récemment inconnues. Mais comment les chercheurs dans cinquante ans, dans cent ans, pourront-ils comprendre notre monde où le Web tient une place aussi centrale ? Pour les aider dans leur futur travail, on s’efforce d’archiver le Web. C’était au cœur des discussions de l’AG de l’IIPC à la BnF. Heureusement pour vous, Binaire avait deux reportrices sur place. Elles nous font partager la passion des professionnels des archives du Web, des chercheurs qui en ont fait leurs objets d’étude, de Julien Masanes, le directeur de l’Internet Memory Foundation, et de ses amis. Serge Abiteboul Ray Clid[Un éléphant qui se balançait Sur une toile toile toile d’araignée. C’était un jeu tellement tellement amusant que, Tout à coup Badaboum!] Lundi 19 mai 2014 s’est ouverte à la Bibliothèque Nationale de France l’assemblée générale annuelle de l’International Internet Preservation Consortium, créé en 2003, qui réunit aujourd’hui 49 institutions travaillant ensemble à la préservation du Web mondial. La BnF, l’INA et l’Internet Memory Foundation ont uni leurs efforts pour faire de la première journée, ouverte au public, un moment d’échange entre les acteurs de la conservation du Web et les chercheurs qui utilisent ses archives. Dessine-moi une archive du Web ! Archives nationales Paris. Grands dépôts, l’Armoire de fer ouverte Archives Nationales Le Web est archivé depuis 1996, grâce à l’initiative de Brewster Kahle de créer Internet Archive et la Wayback Machine. Une entreprise titanesque comme l’expliquait son fondateur à Xavier Delaporte Place de la Toile en juin 2011 L’Internet Archive est une bibliothèque numérique à but non lucratif. Elle est située aux États-Unis et sa visée, à la fois sociale et technologique, est de permettre un accès universel à l’ensemble de la connaissance tous les livres, toute la musique, toutes les vidéos, accessibles partout, par tous. Notre but est de collecter le travail de l’humanité et de le rendre accessible à ceux qui voudraient l’utiliser pour s’instruire. Notre base, c’est ce qui a été publié, c’est-à -dire les choses qui ont été pensées pour être publiques un livre, une page web ou un billet de blog ; même les tweets… Brewster Kahle, Internet Archive “Le meilleur du web est déjà perdu”, internet Actu L’archivage du Web a pris place au rang des initiatives institutionnelles nationales, à l’instar de celui opéré en France par la Bibliothèque nationale de France et l’Institut national de l’audiovisuel. Depuis le 1er août 2006, la BnF a pour mission de collecter, conserver et communiquer les sites Internet du domaine français » au titre du dépôt légal. Quant à l’INA, il collecte les sites de médias audiovisuels, des sites qui enrichissent ou documentent les contenus de ces médias, comme les sites officiels de programmes mais aussi les blogs ou sites de fans essentiellement consacrés aux programmes de la radio ou de la télévision, et des sites des services de médias audiovisuels à la demande. Si les archives conservées par la BnF et l’INA sont consultables en salle, celles d’Internet Archive, en ligne, donnent un aperçu de leur étendue. En entrant l’URL d’un site dans la Wayback Machine, vous pouvez remonter dans le temps… Ces archives ont une valeur inestimable pour les chercheurs elles ouvrent la possibilité de retrouver un événement et son traitement sur la Toile, que ce soit le 11 septembre ou les élections présidentielles, de recomposer l’histoire du Web et de l’Internet, de retrouver des archives presse en ligne, etc., mais aussi des traces d’expressions individuelles et collectives de multiple nature et sur une diversité de sujets. Reste pour les chercheurs à s’emparer de ces sources aux possibilités infinies, mais qui soulèvent aussi des questions méthodologiques inédites ces archives abondantes posent la question de la constitution de corpus, des outils de fouille, des métadonnées ou encore de la gestion d’un véritable déluge informationnel, alors que le nombre de pages archivées se compte en milliards. Elles comportent aussi des lacunes collecte et préservation plus ou moins profonde et/ou ponctuelle des sites, droit de reproduction et accessibilité, etc. Partager des besoins, des rêves, des visions, des expériences, des données, des outils » Telles étaient les ambitions annoncées à l’ouverture de l’Assemblée Générale de l’IIPC. Et le pari était réussi au terme d’une journée où s’est succédée une vingtaine d’intervenants. L’initiative de l’IIPC d’associer les chercheurs à cette rencontre entre professionnels de l’archivage est assez remarquable pour être soulignée. Ceux qui se sont unis pour préserver la mémoire du Web travaillent depuis plusieurs années en interaction avec le monde de la recherche, comme en témoignent par exemple l’existence depuis 5 ans des Ateliers du DL Web organisés à l’INA par Claude Mussou INA et Louise Merzeau Université Paris Ouest Nanterre La Défense qui mêlent professionnels des archives et chercheurs. Le second point notable est l’extraordinaire diversité des disciplines concernées et des voies de recherche mémoires de la Grande Guerre analysées par Valérie Beaudoin Télécom ParisTech et Philippe Chevalier BnF en lien avec la BDIC, chansons francophones étudiées par Dominic Forest Université de Montréal, élections présidentielles françaises décryptées sur la Toile par Jean-Marc Francony et une équipe de l’université de Grenoble, histoire du Web danois par Niels Brügger de l’université d’Aarhus, etc. Le troisième constat est celui de l’extrême richesse des enjeux méthodologiques et de recherche que posent les archives du Web des keynotes de Dame Wendy Hall University of Southampton et Wolfgang Nejdl Université d’Hanovre mettant en avant les enjeux d’ouverture, d’interopérabilité, d’accessibilité, de droit à la mémoire comme à l’oubli, à la conclusion de Niels Brügger, instigateur du projet RESAW a Research Infrastructure for the Study of Archived Web Materials, qui vise à développer un réseau de la recherche et une infrastructure européenne pour l’étude du Web archivé, tous les intervenants de cette première journée ont contribué à souligner le potentiel mais aussi les défis que posent ces Big Data du passé en termes de politiques de conservation, d’ouverture voir l’initative Common Crawl et son usage par des chercheurs sur d’outils ceux créés par l’Internet Memory Research comme mignify ou Proprioception développé à l’INA, programme WebArt à l’université d’Amsterdam, de corpus et d’indexation à grande échelle corpus de 10 milliards de mots étudiés au National Institute for Japanese Language and Linguistics, de stabilité et pérennité le projet Hiberlink du Los Alamos National Laboratory, en lutte contre la dérive des liens et leur abandon, de cartographie du Web à la British Library derrière Helen Hockx-Hu, de conservation institutionnelle, etc. La table ronde animée par Clément Oury BnF a montré que les enjeux sont variés et loin d’être stabilisés, alors que l’archivage du Web lui-même n’a cessé de connaître des mutations depuis son origine. Louise Merzeau a ainsi distingué trois temps de cet archivage celui du modèle documentaire et des pratiques amateurs et pionnières, qui vise l’universalité de l’archivage tout en reposant sur des formes anciennes, à commencer par celle de la bibliothèque les années 1990, avec le grand projet fondateur Internet Archive, le temps de l’archive comme mémoire, qui retrouve le modèle de la copie savante ou de l’exemplar tout en procédant par bricolage, faute de mieux le début des années 2000, où l’on cherche à conserver, voire à figer la navigation en sauvegardant page par page les éléments de son corpus, et enfin le temps de l’archive temporelle qui intègre pleinement l’instabilité du Web de la fin des années 2000 à aujourd’hui, où se développe un archivage dynamique à l’image du Web lui-même. Comprendre ce qui se passe au niveau des machines et des institutions d’archivage est un enjeu important pour les chercheurs c’est comprendre les conditions de l’expérience scientifique, en refusant la logique de boîte noire. Ainsi, les accès à des données peu visibles, comme les logs informatiques pendant une récolte, peuvent être cruciaux, comme l’avancent Jean-Marc Francony et Anat Ben-David. Si la somme de pages et de données est telle que la mission d’un archivage universel est d’emblée vouée à l’échec, des initiatives comme celle présentée par Anthony Cocciolo de la Archive Team » rappellent aussi que des groupes de passionnés, nourris de culture hacker sauvent en les sauvegardant les sites en danger, en particulier les grands réseaux sociaux désaffectés à la suite d’un changement de mode dans les usages du Web Geocities, MobileMe, sont des exemples d’environnement populaires et peuplés du Web qui ont du jour au lendemain disparu ou vu leur accès verrouillé, privant leurs utilisateurs des données qu’ils avaient produites en leur sein. L’expérience de frustration du chercheur face à l’absence ou la perte des données est ainsi proche de celle des utilisateurs investis affectivement dans l’usage de leurs applications en ligne préférées. No-more-404 ? Certainement pas, mais les archives du Web soulèvent des enjeux de mémoire et de recherche passionnants, autant pour ce qu’elles conservent que pour leurs lacunes, de nature à stimuler l’imagination et l’ingéniosité des ingénieurs, des professionnels de l’archivage comme des chercheurs. Valérie Schafer ISCC, CNRS & Camille Paloque-Bergès HT2S, CNAM PS Un coup d’œil au passé avec le site Web de 19 octobre 1996 sur la Wayback machine